Musée du Luxembourg

 
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CRANACH IN HIS TIME

9 February 2011 / 23 May 2011

Daily from 10am – 8pm
Until 10pm on Fridays and Saturdays.
Closed on 25 December and 1 May

Full rate: 11.00 euros.
Concessions: 7.50 euros (valid proof of entitlement required).
Family Ticket (2 adults and 2 children aged 13 to 25): 29.50 euros.

Note
 
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Curator: Guido Messling

To mark the European opening of the Musée du Luxembourg’s programme dedicated to the Renaissance, the museum is reopening with an exhibition on Lucas Cranach (circa1472-1553), one of the major artists of the German Renaissance. This prolific, versatile painter whose career spanned the first half of the 16th century, is still somewhat unknown to the French public, who have not had an opportunity for some time to discover the breadth of his work. The Musée du Luxembourg’s exhibition, Cranach and his time, provides a better understanding of this artist’s place in the history of art and his involvement in the society of his time, a period marked by major political and religious upheavals.

The exhibition starts by showing the European dimension of Lucas Cranach’s art, which was not only influenced by the works of Dürer, whose engravings were widely disseminated, but also by Flemish and Italian artists. To highlight these influences, the exhibition compares paintings, drawings and engravings by Cranach with the works of other artists. It devotes a significant section to his travels, which were facilitated by his appointment in 1505 as official court painter to Frederick the Wise, Elector of Saxony, in Wittenberg. In addition to the artistic commissions of his patron, Cranach was entrusted with diplomatic missions that played a crucial role in his rise to prominence.

At the behest of Frederick the Wise, Cranach went to Malines in Flanders in 1508, to the court of Margaret of Austria, regent of the Netherlands, where he met many artists and humanists from different countries. It was here in this dazzling society that he perfected his artistic style. He introduced a more refined elegance into his works, and turned his attention to new themes, like his half-length images of strong, virtuous women, which were immediately successful in this aristocratic milieu.

A further section of the exhibition is devoted to his representation of the nude – a subject that occupied a central place in Cranach’s work. His highly sensual, female figures, sometimes borrowed from classical antiquity (Venus, Diana, etc), sometimes from Christian culture (Eve), are endowed with a beauty that is at times quite disturbing. And he developed a canon of beauty that is clearly at odds with the classical ideal of the Renaissance.

These equivocal images, mixing eroticism with a moral message, often with a complex meaning, were highly acclaimed in their time, prompting the artist to reproduce them in a number of variants. His consummate business sense even pushed him to organise his studio more efficiently, in order to respond as quickly as possible to demand.

Above all, the exhibition emphasises the richness and originality of Cranach’s artistic career – a career punctuated by significant encounters with leading political and religious figures of the time - a period that was shaken by the turmoil of the Protestant Reformation. In Wittenberg he was in close contact most notably with Martin Luther who was protected by Frederick the Wise. Thanks to Cranach’s talents as a portrait painter, we have accurate representations of the leading figures of his time. A committed supporter of the Reformation within a very short time, he became very involved in helping to spread the new doctrine, using his artistic skills for visual propaganda, which was then widely circulated through engravings. Through this, he contributed to the development of a new Protestant iconography without, however, giving up his commissions from the Catholic church.

His fame as a painter, his position close to those in power, his proximity to intellectual circles, make Lucas Cranach one of the most unusual and astonishing figures in 16th century Europe.

This exhibition is organized by the RMN-Grand-Palais, in collaboration with Bozar who designed and made his first stage at the Palais des Beaux-Arts in Brussels in autumn 2010.

 

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Comments

Linda - 10/28/2011 Eh! bien, excusez-moi mais vous ne savez pas la chance que vous avez d'avoir autant de magnifiques musées et des expositions intéressantes. Quant à moi, j'ai changé les dates de mon séjour à Paris afin d'avoir l'occasion de visiter cette expo. J'ai adoré. Le site est magnifique et l'expo était super intéressante. Bien entendu, qu'il y a énormément de gens mais il faut faire avec. Il s'agit simplement de trouver une période moins fréquentée. J'y suis allée et j'en suis revenue ravie. Merci au musée du Luxembourg d'avoir organisé cette magnifique exposition. Linda (Québec).
Garra - 05/18/2011 Ce musée est toujours plus cher que les autres. C'est un lieu qui manque d'honnêteté.
nemo - 05/15/2011 Belle expo, rendue malheureusement pénible par la climatisation. En effet, la ventilation qui vient du sol et se trouve - forcément - devant les tableaux ou les cartels, souffle un air glacé. On ne tient pas 2 minutes. Si c'est pour obliger les visiteurs à ne pas s'attarder, bravo, vous avez réussi ! Ma visite date du 12 mai, ce n'est peut-être pas tous les jours la même chose.
Jbb - 04/11/2011 Belle exposition mais bien moins intéressante que celle du Bozar ((même si point positif il y a quelques oeuvres conservées en France qui n'étaient pas à Bruxelles. MAIS le musée du Luxembourg n'est pas adapté aux expositions de prestige : salles beaucoup trop petites pour l'affluence générée par la pub. Et il faudra bien se résoudre un jour à réserver des heures de visite sans visites guidées : c'est une vraie plaie pour les autres qui gâche le plaisir de la visite.
Elle - 04/05/2011 Je vous laisse mon commentaire sur l'exposition sur mon blog : http://artactuparis.blogspot.com/2011/04/cranach-et-son-temps.html
webmaster - 04/04/2011 Ce projet a été adapté pour le musée du Luxembourg, dont les espaces d’exposition sont en effet moins importants que ceux du palais des beaux-arts de Bruxelles. Compte tenu des délais très courts dans lesquels cette exposition a été conçue (la Rmn-Grand Palais ayant remporté la consultation organisée par le Sénat en juillet 2010 en vue d'une réouverture du musée en février 2011), nous avons fait le choix de conserver le catalogue très complet édité à l’occasion de l’étape belge, en rajoutant un cahier central pour les oeuvres qui figurent dans l¹étape parisienne et qui n’étaient pas présentées à Bruxelles. En effet il n'existe que très peu de documentation en français sur cet artiste. Enfin, il arrive fréquemment que le contenu d'expositions dites 'itinérantes' varie d'une étape à l'autre en raison de considérations purement pratiques; pour des raisons de conservation, par exemple, les oeuvres sur papier ne peuvent être présentées pendant plus de 3 mois tous les 5 ans. Bien cordialement,
williamw1 - 04/04/2011 pourquoi ne pas signaler clairement que cette exposition n'est pas du tout la même que celle de Bruxelles ? Elle contient seulement 75 oeuvres au lieu de 120 à Bruxelles. Et vous vendez le même catalogue ! C'est du vol caractérisé. Si votre musée est trop petit ou que vous n'avez pas les moyens d'avoir une vraie exposition, ayez l'honneté de le dire. Et nous irons voir une exposition en connaissance de cause, pas en étant déçu de ne voir que 2/3 des oeuvres !
miclo - 03/29/2011 bravo pour les vidéos ,pour le parcours thématique, et numérique tout cela est très ludique et enrichissant.
Fabrizio - 03/21/2011 Un compte-rendu de l'expo pour ceux qui parlent italien: http://mostreemusei.sns.it/index.php?page=_layout_mostra&id=842
solb - 03/15/2011 Visite de l'exposition ce samedi 12 mars à 17h. Beaucoup de difficultés à regarder les oeuvres, beaucoup trop de monde (plus encore que pour les précédentes expositions)...nous ne viendrons plus !
Topsy - 03/12/2011 Très belle exposition, malgré une première salle "goulot" qui ne facilite pas l'accès aux oeuvres en cas d'affluence, ce qui est souvent le cas dans ce musée...Des cartels clairs, un joli éclairage et une scénographie intéressante dans la mise en perspective des influences. Pour moi, le gros plus, est le parcours numérique proposé sur ce site (en dehors de la fameuse vidéo-promo dont d'autres ont déjà parlé) qui permet de bien se documenter en amont. Par ailleurs, je tiens à souligner le joli effort de design du site.
cm - 02/25/2011 Marie Claire à l'écrit ou en vidéo, c'est toujours aussi stupide. Heureusement qu'il y a la vidéo avec Catherine Clément.
armande - 02/23/2011 très belle expo, mais comme toujours dans ce musée, très difficile de circuler trop de monde. Je hais les audioguides qui bloquent "les moutons" tous au même endroit, devant la même toile, surtout juste après l'entrée!
artémise - 02/14/2011 je rêve d'une exposition des oeuvres de femmes peintres, notamment des 16 et 17ème siècle, avec Artemisia Gentileschi - si vous ne les connaissez pas, voyez ses oeuvres sur le web ("images") - d'une puissance et d'une force d'émotion supérieures - sans compter que son histoire est aussi intéressante pourquoi jamais de femmes (sauf toutes nues avec Cranach) dans vos expos ?
Dagmar - 02/10/2011 Parcours magnifique et instructif qui donne envie de voir ces tableaux de plus près.
helenou - 02/10/2011 Les vidéos sont vraiment top!!! Quelle différence avec le style somnifère des autres musées. Bravo!
artlover - 02/07/2011 Justement!!! C'est bien ce que dit la journaliste de Marie Claire! 'Je vais faire bondir les conservateurs'. Moi je trouve très bien qu'on exprime une vision évolutive et humoristique des choses, vision qui ne reste pas cantonnée au diktat de conservateurs tout gris, incolores et sans saveur et franchement chiants! Dans les années 60, il y a seulement 50 ans, Mick Jagger était le diable. Aujourd'hui, anobli par la reine, il est devenu Sir Mick Jagger. Alors 500 ans plus tard!! Quelle hérésie! Amen.
domic11 - 02/07/2011 Dommage que la vidéo sur Cranach et les nus soit davantage une pub pour Marie-Claire qu'une reflexion sur le travail du peintre. Les commentaires sont d'une indigence absolue ; la recherche légitime du "grand public" ne saurait excuser de considérer ce "grand public" comme imbécile.
jm - 02/04/2011 Réouverture prometteuse. Félicitations, il faut poursuivre.
Maya - 01/26/2011 Merci pour cette programmation et vivement la réouverture !
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Olivier Christin (historien des religions) et Guido Messling (commissaire de l’exposition) sur le rôle joué par Cranach dans la propagation des idées de la Réforme